Le réchauffement climatique et les réserves en eau mondiale

réchauffement climatique

Après 2030, la température dans le monde va augmenter de 1,5 °C. Ce dérèglement climatique a un étroit lien avec la mauvaise gestion de l’eau et avec toutes les grandes problématiques actuelles. Pour faire face à cela, il faut être conscient des 3 conséquences graves du réchauffement climatique et des réserves en eau mondiale.

De moins en moins d’eau dans certaines régions

Les périodes de sécheresse connaissent une augmentation dans plusieurs régions du globe. Selon les études, une personne sur 3 sur terre, surtout dans les pays en voie de développement, s’exposera dans des périodes de stress hybride dans cinq ans. Le manque de quantité d’eau s’aggravera premièrement dans les régions désertiques. La carence en eau va impacter les zones limitrophes et sûrement sur la faune et flore.

Selon le Programme des Nations Unies pour le Développement, la diminution des précipitations est d’environ 10 % dans les principales régions désertiques du monde. Ce phénomène un moyen pour comprendre le changement climatique parce qu’il insinue la décroissance des réserves d’eau profonde. En conséquence, les peuples dans les pays qui consomment l’eau de surface insalubre s’exposent de plus en plus à des maladies. Puis, l’exacerbation des manifestations d’une maladie rend les hommes plus faibles, même avec l’existence de vaccins.

Et de plus en plus d’eau avec la fonte des glaces

Le réchauffement climatique entraîne aussi l’augmentation de la quantité d’eau dans les zones humides. Étant donné que les glaciers se fondent, le débit des cours d’eau varie fortement également. Ainsi, les installations de traitements ne sont pas appropriées pour gérer cette situation. En effet, le nombre et la densité de la précipitation connaissent une croissance sur l’hémisphère nord. Cela engendre des phénomènes périlleux pour les populations : des inondations, des glissements de terrain et des ruissellements des eaux.

Avant, les glaciers connaissaient seulement une liquéfaction en été, sauf qu’actuellement, le phénomène a lieu tout au long de l’année. Le fait lié étroitement à cela est aussi la chaleur des mers, des lacs et des cours d’eau. Par conséquence, certaines éléments de la faune et flore disparaissent, la qualité d’eau diminue et les bactéries et les microbes envahissent les eaux.

Pollution de nappes souterraines

Outre le changement du volume d’eau, le réchauffement climatique amène aussi sa régression. La forte précipitation est l’instigateur de l’érosion des sols et de l’éparpillement des polluants dans les nappes souterraines. Le niveau des nappes phréatiques et les réserves d’eau profonde baissent rigoureusement, car les pays développés s’en servent trop. Dans les régions qui se soucient peu de la pollution de l’environnement, l’eau ne convient plus, ni à la consommation ni à l’irrigation. La surexploitation des réserves d’eau devient monnaie courante dans certaines régions.

Pour satisfaire les besoins des consommateurs, 96 % de l’eau potable est puisée dans les ressources en eau souterraine. D’ailleurs, avec la fonte de glace, la mer contamine les eaux douces et les rend salées. Avec la salinisation des sols et des nappes phréatiques polluées, les conditions de vie des peuples s’aggravent chaque jour. Par exemple, des camions-citernes ont alimenté certaines villes françaises en 2018 à cause d’un tarissement des sources d’eau.